Références

Au sujet des zèbres, la définition ne fait pas l’unanimité. Il a été « forgé par Jeanne Siaud-Fachin afin de sortir la notion de surdoué de toute idée de supériorité structurelle ou conjoncturelle.  » -extrait du site enfant-surdoué.fr

Cette définition se rapporte à l’origine à quelqu’un dont le Quotient Intellectuel – QI – est mesuré hors de la norme, qu’on trouve également sous les appellations de « Surdoué » ( et pourtant, quand quelqu’un est plus grand que la norme, on ne l’appelle pas « Surgrand » !) ou Haut-Potentiel Intellectuel -HPI- ( s’il a un haut-potentiel, ses éventuelles difficultés seraient donc juste une marque de paresse ?). L’a priori sur les surdoués est qu’ils sont des petits génies qui ont bien de la chance, ils ne vont pas se plaindre d’être trop intelligents en plus !  Alors pour comprendre un peu mieux la réalité de ce que signifie vivre en décalage de la norme, quelques références utiles :

  • Une courte vidéo sur le thème du décalage par le Dr Olivier Revol.
  • Une conférence très complète du Dr Fabrice Bak.
  • De nombreux livres sont parus sur le sujet,  « Trop intelligent pour être heureux ? L’adulte surdoué » de Jeanne Siaud-Fachin et « L’enfant doué, l’intelligence réconciliée » d’Arielle Adda sont des ouvrages souvent cités.
  • Un article de Sciences et Vie  sur ce que les progrès de l’imagerie médicale permettent de voir sur le fonctionnement d’un cerveau « surdoué ».

Et si le terme de surdoué est plutôt connoté positivement, les troubles parfois associés peuvent constituer de vrais handicaps. Ces troubles ne sont pas systématiques, il se trouve que le surdoué a statistiquement nettement plus de risques d’en être atteint. On peut être très intelligent et éprouver des difficultés majeures pour apprendre à lire, à écrire, à calculer, à coordonner ses mouvements, à se concentrer. On peut aussi être ultra-sensible aux bruits, au toucher ou hyper-empathique au point de ne plus savoir démêler ses sentiments de celui de l’autre. Il semble que les circuits neuronaux fonctionnement d’une manière un peu différente, ce sont des « neuro-atypiques ».

Le sujet du Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité – TDAH – ceux dont les idées se bousculent – hyperactifs moteurs ou pas – est assez controversé. Il n’y a pas si longtemps, l’explication communément acceptée était … la faute des parents. Heureusement, l’avancée de la recherche en neuro-sciences a mis en évidence des anomalies physiologiques et une forte composante génétique.

  •  Une définition proposée par le Dr Alexenian sur sa chaine vidéo.
  •  Des trucs et astuces en anglais par Jessica McCabe  : son Ted talk « Failing at normal« et sa chaine vidéo « How to ADHD« .

L’hypersensibilité souvent citée comme une caractéristique très handicapante au quotidien, amenant ceux qui en souffrent à s’isoler pour éviter de souffrir. Pour ceux qui se sentent concernés, je peux leur proposer de lire un conte ici et réagir en me disant si cela leur « parle ».

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